Démarche de l’artiste

Les tableaux, planches et supports sont récupérés sur les poubelles, brocantes et magasins de seconde main (principalement SPIT Leuven).

Entre dessin, graffiti et poèmes, Parazit squatte une oeuvre pour y ajouter son émotion à travers des mots, un jet. Le travail est basé sur l’improvisation, avec le tableau comme thème imposé. Un seul essai, aucune rature, un point de vue le plus personnel possible.

Skateboardeur, auteur de théâtre, animateur de groupe, chercheur, Martin Ophoven se voit comme un parasite et cherche une place pour ces « gribouillis », entre la rue et le salon.

Avant après

« Je garde parfois un support des semaines, des mois avant que jaillisse une envie, une intuition qui mène au résultat. Je n’ai jamais une idée claire de ce qui va arriver » Le travail est souvent court, impulsif. Exemples:

« Saint-Martin des Posca »

Saint-Martin, le saint qui partage au pauvre. Je trimballe cette représentation, héritage familial d’un matériau lourd et inconnu. Travail au Posca.

« Monet is Money »

Reproduction encadrée de Monet que j’ai récupérée à la fin d’une collocation. J’en ai marre des impressionnistes, des musées, des livres chers. L’art est argent alors qu’il est essentiellement une recherche de sens, de vrai, de beau. Puis-je me permettre de clasher?

Récit dessiné de Parazit – Nov 2019

Lors de la première exposition officielle de Parazit, je rédige une bande dessinées de comment est né mon idée de Parazit.

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